On dit que les enfant battus deviennent parfois, souvent malheureusement, des adultes maltraitants.
La norme de la violence s'inscrit en eux. Et face à la réalité du monde adulte, il reproduise ce que la figure parentale leur a appris : les coups.
Les enfants battus sont blessés. Ils ont le coeur déchiré, et personne ne peux le nier. Le traumatisme de leur jeunesse est ineffaçable. Mais il ne pardonne pas tout. Beaucoup apprennent à se relever et ne cède pas à la facilité de la violence qu'on leur a toujours montré.
Les maltraitants arrêtent d'être des martyrs le jour où ils martyrisent.
Si notre mémoire ne doit jamais oublier ce qu'ils ont enduré, note conscience doit s'insurger de ce qu'ils font endurer.
La norme de la violence s'inscrit en eux. Et face à la réalité du monde adulte, il reproduise ce que la figure parentale leur a appris : les coups.
Les enfants battus sont blessés. Ils ont le coeur déchiré, et personne ne peux le nier. Le traumatisme de leur jeunesse est ineffaçable. Mais il ne pardonne pas tout. Beaucoup apprennent à se relever et ne cède pas à la facilité de la violence qu'on leur a toujours montré.
Les maltraitants arrêtent d'être des martyrs le jour où ils martyrisent.
Si notre mémoire ne doit jamais oublier ce qu'ils ont enduré, note conscience doit s'insurger de ce qu'ils font endurer.
Israël est un enfant battu. Un enfant martyr. Le peuple israélien a été l'enfant maltraité du 20ème siècle.
Il est aujourd'hui l'adulte maltraitant.
La Shoah, génocide monstrueux, honte de l'Humanité, dont le souvenir gravera nos mémoires pour des générations ; la Shoah ne justifie pas les horreurs que subit Palestine.
On peut reconnaitre des torts des Palestiniens derrière le Hamas. Mais l'enfant battu est-il le plus à blâmer ?
Je ne crois pas.
L'Europe a créée de toute pièce la pire situation que l'on pouvait imaginer.
Nous avons donné leur terre aux israéliens comme en repentance de ce que notre lâcheté avait fait subir aux Juifs d'Europe. Nous avons fragmenté un territoire et oublié qui y vivait déjà.
Aujourd'hui Gaza est à feu et à sang. Au nom de leur protection, au nom de leur honneur, au nom de leur passé dramatique, le peuple israélien monte sur les collines de Sderot pour applaudir le feu des bombes qui frappent Palestine.
Comme dans toute vendetta, comme dans tout cercle de violence, on ne pourra jamais définir qui est responsable, et chacun clamera son innocence, et chacun se défendra.
Aujourd'hui, les seuls responsables sont ceux qui refusent la paix, qu'ils soient israéliens ou palestiniens.
Comme dans toute vendetta, comme dans tout cercle de violence, on ne pourra jamais définir qui est responsable, et chacun clamera son innocence, et chacun se défendra.
Aujourd'hui, les seuls responsables sont ceux qui refusent la paix, qu'ils soient israéliens ou palestiniens.
Ju
